Conclusion d’un apprenti Kiwi, à froid

Pou

A l’heure où j’écris ces quelques lignes, la nature luxuriante des paysages Néo-Zélandais est déjà à cinq fuseaux horaires d’ici.

Il est l’heure d’une petite conclusion sur trente-cinq jours chers mais réellement différents (du climat Cubain, quel pléonasme…) en Nouvelle-Zélande…

Statistiques

Plus de 5500 kilomètres parcourus à pied, plus de 170 km en voiture. Serait-ce l’inverse ? On ne parle pourtant que de 35 jours sur 365, soit un petit dixième de notre long voyage…

Retour sur cette fin septembre, où nous sommes remontés à notre point de départ Auckland et avons rencontré l’épouse de Malcolm, Della. Ils habitent une grande maison à plusieurs niveaux et six (!) chambres, autrefois occupées par leur grande famille recomposée et aujourd’hui louées à des étudiants étrangers  (deux américaines et deux allemandes lors de notre passage). Les proprios, sont comme la vue: Très sympathiques !

La vie du Kiwi, tentative de synthèse

La vie des Néo-Zélandais est résolument tournée vers la nature, y compris pour les habitants des villes. La population est très inégalement répartie, entre Auckland et Wellington. Peu de gens aspirent à vivre en immeuble – et pour cause, il y a en peu.

En termes de population, le pays est un nain à l’échelle mondiale et même en Océanie (Australasia), qui nourrit peut-être un complexe d’infériorité par rapport au voisin Australien, cinq fois plus peuplé, géographiquement 28 fois plus grand et économiquement plus de deux fois plus riches (en PIB/tête).
La Nouvelle-Zélande ressemble pour le reste à une économie libérale, aux transports publics & concurrence plutôt faiblards. Ici aussi, on peste contre la bulle immobilière, tandis que la qualité des constructions reste très médiocre d’un point de vue européen. L’alimentation quant à elle est curieusement chère pour un pays fortement tourné vers l’agriculture, c’est à croire qu’elle est tournée en excès vers l’exportation au détriment des locaux.

Politiquement et démographiquement il y a tout de même de grosses différences avec l’Australie. La plus marquante ‘dans les discours en tout cas’ est la forte immigration décidée en Nouvelle-Zélande: augmentation de la population de 2.5% par an ! Principalement, ce sont des immigrés Chinois ou autres asiatiques, qui viennent s’intégrer dans un pays bi-culturel par constitution, entre Maori (environ 15%) et descendants d’Anglo-Saxons pour la grosse majorité.

Terminons par un bonne note gastronomique (on est français messieurs dames!), qui tient une bonne place à l’agenda. Ce domaine là est très subjectif bien sûr, mais j’ai tout de même l’impression que le Kiwi lambda s’intéresse plus à son assiette et son contenu que son cousin britannique, et le débat avec Marie-Elizabeth a terminé de m’en convaincre. La qualité du dernier restaurant à Auckland Ironique, où nous ont emmené Della & Malcolm, était bluffante et à enfin donné à l’agneau Néo-Zélandais ses lettres de noblesse. La qualité de vie est quand même bonne, dixit les expats français dont les horaires de bureau dépassent difficilement les 8H-5H30. Au final, c’est un pays très vivable – mais probablement à l’autre bout du monde de vos proches…

Photos

Piha

Dernier petit détour par la côte, vers cet hameau -recommandé par Malcolm- accroché aux falaises où viennent se relaxer les Aucklanders pour le week-end. Forcément sympathique, même si le calme a été relativement ruiné par des étudiants en week-end d’intégration (ah, ces petits jeunes).

Lion Rock, Vang Vieng

Piha - un "motorcamp", ou camping familial version Néo-Zélandaise IMG_6493 Rugby Practice Lion Rock Carte postale...originale Pou

Auckland

Balade du quartier & vue sur la réserve maritime, Blockhouse Bay IMG_6536 IMG_6539 On admire la vue depuis la terasse, Fairsea place. Restaurant françisant - excellent Iron - ique, jeu de mots et jeux d'artistes, sculptant le cuivre IMG_6548Salade d'agneau Et forcément, un petit Cappucino en dessert !IMG_6546

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Chose promise, chose dûe: en passant chez Heather, nous lui avons mijoté un petit plat aux champignons & oignons. Ca change de ratatouille & crêpe, et c’est toujours apprécié par quelqu’un gastronomiquement “aware” et surtout bien occupée dans la semaine. En plus de son travail, Heather planche en effet sur son deuxième livre !

Balade sur Mt Eden, pendant que Romain s'attèle en cuisine IMG_6561 IMG_6564 IMG_20131001_120111

Dans le prochain épisode, Sandra vous emmènera direction Bali en Indonésie, et vous dira si la réalité locale est fidèle au buzz touristique.

Triste de déguster un Dernier Cappucino immaculé, avant 6H de vol Low-cost...

Note : Our thanks goes to the entire McAllister family for this trip to New Zealand – from Andrew who helped us get in touch, to his mum Heather, his brother Robert & bride Nathalie in Tauranga, to Janet for her Auckland tour. Also, many thanks to Malcolm & Della for their very warm welcome – one characteristic that we sometimes find lacking in non-Latin, Anglo-Saxons cultures ! You all will be very welcome to France, should you wish to visit Carcassonne or Clermont-Ferrand and try out local delicacies. See you soon hopefully.

2 Responses

  1. Marie Elisabeth says:

    Je vous confirme que l on trouve des produits de grande qualité en NZ ! (Si on oublie le morning tea avec ses célèbres sausages roll…!)
    Et oui, la qualité de vie est extraordinaire malheureusement c est au bout du monde !!!!

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