Côte Péruvienne sauce fruits de mer

12-P1160058.jpg

Voilà, c’est déjà le dernier article sur le Pérou !

Etrangement, j’ai quitté le pays avec une impression très mitigée.

On a pris au Pérou un rythme très tranquille, et avions parfois peu d’appétit de visite. Le confort nous manque aussi, et je pense que nous l’avions inconsciemment recherché dans nos logements: des chambres doubles, plutôt que des dortoirs comme c’est coutûme parfois (mis à part Arequipa & Cusco)

Ce sentiment en demi-teinte, c’est sûrement parce qu’on aura moins échangé ici qu’ailleurs: Nous n’avons pas dormi chez l’habitant non plus. La seule visite “locale” aura été très brêve (un apéritif dinatoîre à Lima). De plus, notre incident de voyage n’a pas dû nous laisser très neutre.

Plus que dans tous les autres pays que nous avons visité, je me suis senti comme un pur touriste, un consommateur : exactement ce qu’on a plutôt réussi à éviter jusqu’à présent. Le Pérou est forcément plus développé que la Bolivie, y compris niveau tourisme. Mais j’ai un arrière goût désagréable, celui que nos contacts humains se résumaient à un échange commercial plus qu’un échange culturel

La Bolivie, c’était un choc à 360 degrés. Le Pérou, c’était 578€ pour 24 jours avec 30% de discount.

Je noircis là un peu le tableau bien sûr. Il y avait sur notre chemin de bons samaritains: Michel l’Arequipien entrepreneur, Elber le musicien-guide pour le Machu Picchu, ainsi que d’inénarrables voyageurs (Claudio & Irène, qui m’auront sauvé du piment au Mochileros Hostal). Et la diversité de panoramas est bluffante – on passe du Lac Titicaca à la Cordillère Blanche, de déserts de sable à des paradis pour surfeurs jusqu’à l’Amazonie (que nous explorerons depuis l’Equateur). La vie n’est pas chère, et le voyage facile.

Comme dirait un collègue de chez Orange (Salutations!) qui se reconnaîtra “la liste de destinations du tour du mondiste s’allonge au fur et à mesure du trajet”. Il voit juste: je veux déjà retourner au Pérou…

 

Allez, pour finir sur une note positive et savoureuse avant l’Equateur, voici un mini-album sur notre séjour à Trujillo – troisième ville du pays, d’architecture coloniale également. Il y a notamment des ruines Pré-Incas à visiter. Mais c’est à Huanchaco, ancien port de pêche à quelques kilomètres de là, que nous avons retrouvé notre paix intérieure: On a découvert le Ceviche, et autres spécialités gastronomiques typiquement Péruviennes. Buen Provecho !

 

Huanchaco

01-P1160024Leche de TigreCevicheLa plage de surfeurs, combinaison nécessaire à 17°

Trujillo

Une des nombreuses églises qui ornent le centre-ville de TrujilloPlaza de Armas, TrujilloSandwiches et jus de fruit fraisQui c'est qui va avoir une carte du Machu Picchu dans la boîte ?09-P1160048

Chan Chan

Petit extrait Wikipédia:

Chan Chan est un site archéologique de la région péruvienne de La Libertad, au nord de Trujillo. D’une superficie d’environ 20 km2, Chan Chan fut construit par le royaume de Chimor (de la culture Chimú), une civilisation intermédiaire tardive qui se développa sur les ruines de la civilisation Moche. La cité de terre (en adobe) de Chan Chan fut construite entre 850 et 1470 ap. J.-C., et fut une capitale impériale jusqu’à sa conquête par l’Empire Inca au XVe siècle. La ville comptait environ 30 000 habitants.

La ville est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1986

 

Chan Chan: Arrivée sur le site, aussi grand que 100 terrains de foot11-P116005712-P116005813-P1160059Chan Chan15-P116006216-P116006317-P1160065La zone cérémoniale19-P116006820-P1160072Ce que Romain a retenu de Chan Chan (...)22-P116007523-P1160077Certains des sites sont carrément en plein centre-ville

Leave a Reply