Gringos & Amigos sur la Costa Verde

Brazilian Wild Dance

Adeus Carioca, Bom-Dia Rio de Janeiro

Rio de Janeiro,c’est non seulement une ville mais aussi un état.

En descendant la Costa Verde,on découvre des coins plus tranquilles que “la ville qui ne dort jamais”, entre réserve écologique, piscines & cascades naturelles, le tout à moins de 5h de bus de Rio.

Ça commence par Ilha Grande -profanes, essayez vous aussi de prononcer “Ila Grandch” pour éviter l’étiquette…

Gringos, somos gringos

Parlons-en,de ces Gringos, qui représentent une très grosse moitié des touristes. Pour notre première en auberge, ca a été l’occasion de rencontrer diverses nationalités:

  • Argentins, Chiliens : normal me direz vous, pour la proximité géographique et les affinités culinaires non-végétariennes
  • Allemands: Tels leurs aïeux,ils sillonnent les routes du Brésil en direction du Sud et de ses enclaves germaniques (Blumenaü,probablement par besoin de retrouver leurs racines à la fête de la bière régionale)
  • Français: Certes, pas de chance de croiser des exilés fiscaux dans les auberges de jeunesses
  • Enfin autres Yankees, Aussies et Kiwis convertis au tour du monde (dont un couple de 50&+)

Ambiance voyageurs, cuisine fort sympathique, des cachaças a prix d’ami, bref une très bonne expérience à l’hostel Holandes: De quoi se réjouir après les nombreux treks qu’offre l’île, c’est tellement plus jouissif que de se balader en simple yacht…

Pour conclure, l’île ne manque pas de ressources: on recommande vivement (d’ailleurs, les Brésiliens ne s’y trompent pas): jugez vous-même !

IMG_4339.JPG IMG_4343.JPG IMG_4351.JPG IMG_4361.JPG IMG_4392.JPG IMG_4437.JPG IMG_4480.JPG

Trois nuits passées à Ilha Grande nous ont fourbi, et nous avons continué notre périple sur la côte en descendant…

au Paradis

Oui, exactement. Facile à trouver, on accède à “Paraty” via Bus et non une quelconque église (évangéliste, Mormone et j’en passe – elles courent les rues au Brésil) pour visiter une véritable pépite, une ville coloniale dont le centre, entièrement pavé est fort bien conservé.

Urbanistes, notez bien: le paradis est dédié aux piétons, ou presque.

IMG_4536.JPG IMG_4544.JPG IMG_4547.JPG

La ville est petite, mais la région est riche en criques et plages sauvages, dont certaines ne sont accessibles qu’après des heures de marche dans une forêt tropicale. Dépaysant:

IMG_4626.JPG IMG_4752.JPG IMG_4759.JPG IMG_4799.JPG IMG_4908.JPG

IMG_4893.JPG

Une fois la journée passée, le moyen le plus économique de revenir à Paraty est le bus, peuplé comme le métro Parisien à 8H… Sauf que s’il est plein, le suivant est dans une heure.
Mais on n’est jamais à l’abri de bonnes surprises ! En l’occurrence Kinder s’appelle Ricardo, figure emblématique de Paraty qui nous a emmené pour pas un rond à la maison. Et en prime, une discussion enrichissante sur la vie locale, l’économie et la politique brésilienne, l’église, la viande en Argentine, le tout en portugespagnol s’il vous plaît.

“Gaucho” de son surnom s’est même arrêté à son entreprise, une marmoraria (marbreur-carreleur) nous présenter sa femme, ses fils et son marbre. Rafraichissant. Rodrigo El Gaucho

Enfin, le monde des routards est finalement bien petit: Nous avons recroisé Argentins, Australiens et Allemands (rencontrés à Rio et à Ilha Grande) dans la ville, qui est décidément une étape incontournable dans la région. L’occasion de terminer la cinquième et dernière nuit par un cours d’espagnol accéléré pour ma part en compagnie d’Agustin, Luz & Lucre, le tout bien arrosé (comprenez par un orage Tropical).

P1140473.JPG

24h -dont 15H de bus- plus tard, nous serons aux chutes d’Iguaçu pour retrouver Blandine & Léo… Billet à suivre ;)

2 Responses

Leave a Reply