Patagonia Chilena – last stop

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Etape 4 : Coyhaique

Bienvenidos a Coyhaique, la première ville chilienne, en Patagonie Nord, qui compte plus de 60 000 habitants. Après 4h de bus que l’on a bien senti et ses pauses pipi très natures, nous voilà arrivés, en compagnie de Damien, que Romain vous a présenté dans le précédent post.

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Première mission commune à tout voyageur : se trouver un endroit où dormir. Romain en avait repéré 3 sur un guide : deux hospedaje “chambre d’hôtes” dont une non loin de la station de bus et une auberge de jeunesse. On visite la première hospedaje et à peine le temps de dire bonjour que la propriétaire nous annonce le prix 7000 pesos la nuit. L’endroit ne donne vraiment pas envie d’y rester. D’un commun accord on décide de continuer notre route. On compte y rester 3 nuits, alors on a envie de s’y sentir bien.

Direction l’auberge de jeunesse qui ne nous semble pas trop loin d’après le plan. On suit Romain et c’est après une marche interminable en dehors de la ville que l’on finit par trouver l’auberge “Las Salamandras” isolée, près de la rivière. Nos épaules ont un peu souffert de la marche, on est bien contents d’être arrivés. Enfin c’est ce que l’on croyait….

 

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TOC TOC – Y a-t-il quelqu’un?

Personne ne répond. Cette auberge est-elle fermée? Après inspection il semblerait que des lits soient défaits. Il y a même du linge dehors. Etrange….

Nous sommes tellement fatigués de notre marche et rien qu’en pensant à la marche retour on décide d’attendre.

C’est finalement 10 minutes plus tard qu’un jeune homme ouvre la porte (qu’on avait dû réveiller très probablement de sa sieste). Je viens au secours de Romain (car le jeune homme avale presque tous ses mots) et demande si l’on peut avoir une chambre. La question semble l’embêter. Après hésitation, il nous répond oui et je demande à visiter l’auberge, qui est un peu sans dessus dessous. Le jeune homme dénommé, Andres, s’excuse du chantier, qu’il promet de ranger dans la journée. Personne dans l’auberge, bizarre. On est cependant charmé par son décor tout en bois, petit banc au coin du feu. Les dortoirs 4 personnes sont petits mais cosy. Que fait-on? Je négocie et Andres n’hésite pas à passer de 10000 à 6000 pesos la nuit. Nous comprendrons plus tard pourquoi.

Auberge à Coyhaique

Il est temps d’aller se ravitailler, direction le supermarché. Cette fois-ci c’est en auto-stop qu’on s’y rend. Beaucoup plus rapide qu’à l’aller. De retour à l’auberge c’est par les chiens que nous serons accueillis. En effet, personne n’est là . Andres a disparu. Après tout nous n’avons pas besoin de lui, enfin c’est ce que l’on croyait. Il nous avait promis de ranger, pipo. Romain s’attèle en cuisine pour préparer des lasagnes, mais petit problème il n’y a pas de gaz, ni de plats. On visite la cuisine privée, et là nous sommes supris par une odeur noséabonde. L’évier est rempli de plats qui semblent être là depuis plusieurs jours, voire semaines.

Un peu désespéres, et sans pouvoir repartir car il fait nuit, nous décidons d’entamer les chips et une bouteille de vin blanc. Ce n’est que 2h plus tard vers 21h qu’une voiture fait son apparition. On n’y croyait plus. Miracle, le propriétaire (qui n’est autre que le père d’Andres) et son autre fils arrivent. Un peu surpris de nous voir là (oui en effet si l’auberge n’était pas censée être ouverte), je lui fais un topo sur la situation. Il me propose 2 solutions : soit partir (ce que l’on ne pas faire car trop loin du centre ville) ou régler les problèmes. Il s’attale donc à raviver le feu, amener du gaz et appelle son associée en renfort pour faire le ménage. Situation improbable, qui sera à notre avantage.

Pendant que Romain cuisine les lasagnes (oui ça ne l’a pas découragé!), j’en profite pour négocier davantage. Non seulement on passera d’un dortoir à une chambre double avec salle de bains privative, mais en plus pour la modique somme de 5000 pesos (8€). Et le lendemain matin cerise sur le gateau : le petit-dej offert avec crêpes maison. La négo du siècle. Nous ne reverons le fameux Andres que le lendemain après-midi, qui avait dû bien se faire gronder par son père.

Finalement on y restera 3 nuits Smile

 

Dur le choixPremier vin blanc chilien, plutôt pas malPremières lasagnes de Romain

Ca devait être ce dortoirCa devait être un dortoir, et finalement la négo aura payé!

Petit dej surprise à base de crêpeP1140760Les compagons de route

Le temps est assez gris, on décide de profiter de l’auberge pour se relaxer au coin du feu. Choripan fait maison par Damien pour le déjeuner et le soir c’est sa soirée anniversaire, l’occasion de tester un restaurant chilien et leur saumon grillé (que nous avait recommandé l’auberge). Très bonne soirée, qui se finira par l’escalade de la statut du maté). On vous laisse apprécier les quelques clichés.

Romai met la main à la patteChurripan concocté par DamienAnniversaire de Damien, dur dur le choix!Bières localesEmpanadas de carne

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La deuxième journée sera nature. Nous partons en randonnée explorer les hauteurs de Coyhaique. Elle ne devait durer que 3h selon les indications des locaux, au final on aura mis 6h et bien sué. Nous traversons la ville, ce qui permet d’admirer la “beauté” des constructions, enfin tout est relatif. Pas vraiment d’architecure, elles sont pour la plupart en tôle,  la ville n’a aucun charme et les cables électriques n’aident pas.

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Accompagnés de Melchior et Baltazar, deux chiens de “chasse”, ils nous auront suivi jusqu’en haut. Plutôt improbable, cela rend la rando sympathique. On en prend plein les yeux. Les photos parlent d’elles-mêmes.

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DSC02419DSC02421IMG_7108DSC02424DSC02430DSC02434DSC02436DSC02438C'est une vraie photo, pas de retoucheIMG_7123DSC02448DSC02453DSC02460IMG_7130Après 3h30 de dénivelé on y est!Easy pour BaltazarDSC02472DSC02475DSC02477DSC02461DSC02480IMG_7152IMG_7154Et Melchiior ne tarde pas trop non plusIMG_7158IMG_7159DSC02482La neige au rdvIMG_7173IMG_7175IMG_7179IMG_7181

Pour finir la journée, le cuisinier en chef Romain nous régale d’un poulet au curry.

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